Rencontre coquine

La chevauchée endormie...

Les tous premiers rayons du soleil commencent à se percevoir, et la magie de la nuit s’estompe peu à peu. Elle a laissé de vagues indices dans la pièce, laissant remémorer l’expérience délicieuse des ébats qui s’y sont réalisés.

A ce moment précis, mon corps répond à un nouvel appel au plaisir. Des caresses encore plus tendres que dans mes souvenirs, explorant tous les reliefs de mon corps. Une voix sensuelle me chuchotant des phrases flatteuses, et ce souffle…oh oui, ce souffle qui me foudroie sur place, à m’enivrer davantage de désir ; l’effet de la telrose sur des sites comme www.telrose69.fr est presque insignifiant comparé à tout cela.

J’essaie d’ouvrir les yeux afin de mieux contempler l’origine de tous ces délices. Plus convoitant que jamais, je l’aperçois tel que je le désire. Nos corps, nus et fébriles, se touchent à s’offrir un enlacement plein de tendresses et exquis. Nos lèvres se retrouvent comme par une parfaite évidence ; et nous entamons un doux baiser, sensuel et amoureux.

Puis, vint son soupire d’allégresse, laissant paraître mon soleil et dissiper tous nuages : son sourire et son regard !
Ses lèvres parcours mon corps délicatement et ses mains caressent mes intimités. Dans sa quête, il descend au niveau de mes entrecuisses en y déposant ses lèvres et me procurer plaisir. Sa langue s’enfouit alors à mes sollicitations, à m’en faire frissonner de désir. Je m’accorde à sa danse : mon bassin ainsi que ma poitrine se trouvent à vaguer. Je gémis de bonheur à laisser échapper les liquides de mon corps. L’idée lui vint alors d’intensifier mes pulsions : il écarte plus mes jambes afin de mieux goûter à ce fruit déjà juteux, les gâteries de sa langue sur mes replis font accélérer ma respiration, presque à me suffoquer de plaisir. Enfin, l’apothéose ! Un cri de soupire dans cette satisfaction inégalée, une jouissance parfaite…

Dans mon élan, je prends le temps de le serrer fort contre moi et l’embrasse. Avant de monter sur lui et remplir son corps de baisers. Je varie mes gestes, mettant son visage entre mes seins, puis lui embrassant le cou y déposant des suçons, une cuisse entre ses jambes pour frotter doucement son pénis. Le moment est alors propice pour que je le prenne dans ma bouche ; mais au lieu de cela, je lui tourne le dos en prenant soin de lui faire voir les formes de mes fesses se déposant sur ses abdominaux. Je commence à masser sa verge lentement. Sous ses gémissements et ses supplications, j’introduis son sexe en moi d’un geste brusque.
Ma chevauchée commence alors sans efforts de sa part ; seule sa tension est perceptible, je ne vois pas son visage pour en deviner son plaisir. Puis, ses mains saisissent la hanche ; enflammée, je me mets à chevaucher plus vite. Ensuite, je me détache de lui délicatement et l’invite dans mon autre poche. L’excitation y est plus folle, et il me demande de hâter ma chevauchée. J’étais comme une jument en pleine course sur mon tourterelle. Je peux sentir son sexe se contracter et son souffle se presse encore plus. J’en devine alors qu’il est sur le point de venir…et vint sa jouissance, forte, comme un cri de guerre, y lassant couler sa liquide en moi. Essoufflée, je l’enlève en moi soigneusement, et m’enlace sur son corps tracé de sueur. Nous nous embrassons avant de s’amollir chacun sur le lit.